Vidéos : le consentement sexuel, une notion toute simple mais indispensable

Là on sort du salon de thé en allant droit au but. Pour expliquer de manière très enfantine un concept apparemment trop complexe pour certains, un vagin et un phallus entreprenant nous parlent de consentement sexuel, évidement.

Et ce n’est vraiment pas compliqué :

Si on ne dit pas Oui, c’est juste Non. Si on vous dit Non, cela signifie aussi Non.

Sans titre

La campagne Project Consent met en scène des attributs sexuels personnifiés en version animée pour illustrer le concept du consentement sexuel, qui pourtant n’est pas si compliqué. 

Dans un récent sondage fait par l’Ipsos en France, on découvrait que 27 % des Français pensent que si la victime portait une tenue sexy, elle est en partie responsable de son viol. Cette assertion est évidemment fausse puisqu’en cas de viol l’agresseur est à 100 % responsable. Le problème c’est que nombreux sont ceux qui pensent que le consentement peut être une jupe courte ou un décolleté plongeant, un rire ou un sourire, ou encore un pas de danse dans un club ou dans un bar.

Alors, pour expliquer de manière très enfantine un concept apparemment trop complexe pour certains, une campagne à but non lucrative du nom de Project Consent a partagé trois petites vidéos illustrant en quelques secondes, le principe du consentement. Et ce n’est vraiment pas compliqué : si on ne dit pas oui, c’est juste non. Et parce qu’une piqûre de rappel ne fait pas de mal :  si on vous dit non, cela signifie aussi non (contrairement à ce que certaines personnes croient.)

Le consentement s’adresse à tout le monde

Seul petit défaut de la vidéo, ce sont toujours des attributs physiques féminins qui protestent et des attributs masculins qui passent à l’action sans demander de consentement. Même s’il est vrai que le harcèlement de rue touche 100 % des femmes interrogées, et que les femmes, en France, sont plus souvent victime d’aggressions sexuelles que les hommes, leur consentement à eux existe aussi, et il n’est surtout pas à négliger.

Dans une enquête réalisée en 2006 par l’Inserm et l’Ined 16 % des femmes et 5 % des hommes déclarent avoir subi des viols ou des tentatives de viols au cours de leur vie. Ce pourcentage si faible du côté des garçons peut révéler un véritable malaise : le viol des hommes est un tabou. En mars 2014, le comédien Andrew Bailey partageait une vidéo poignante intitulée “Le viol c’est hilarant”, dans laquelle il dénonçait le mythe autour du viol des hommes (y compris commis par des femmes).

konbini.com

 

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