« Il faut souffrir pour être belle » : un édito sur la musculature des femmes

Les femmes musclées se voient constamment rappelées à l’ordre parce qu’elles s’éloignent de l’idéal de beauté qu’est la minceur. Mais le corps des femmes ne doit-il être que beau et les muscles, l’apanage masculin ? Autrement dit,

« L’homme est beau quand il est puissant. La femme est belle quand elle est faible ».

Une vidéo intéressante qui ne parle pas seulement de la musculature mais fait toute une approche philosophique et sociologique sur le corps des femmes.

En complément, le travail de Noémie Renard sur le blog, Sexisme et Sciences humaines – Féminisme. Lire la série d’articles qui parle de L’impuissance comme idéal de beauté des femmesExtraitIntroduction :

« Les hommes souffrent également – même si cette souffrance est bien moindre que celle des femmes – des idéaux de beauté masculins, notamment celui de la musculature. Certains hommes angoissent et complexent réellement à cause de leur éloignement de ces canons de beauté. Une minorité dépense beaucoup d’argent, de temps et d’énergie pour tenter d’atteindre cet idéal. Ils peuvent même mettre leur santé en péril, via des pratiques nocives. Néanmoins, là où réside la principale différence avec les femmes, c’est que ces idéaux virils expriment la force. L’homme est beau quand il est puissant. La femme est belle quand elle est faible. La puissance qui peut s’exprimer dans un corps féminin ne provoque que du dégoût. »

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Une réflexion sur “« Il faut souffrir pour être belle » : un édito sur la musculature des femmes

  1. Ce n’est pas vrai (enfin une toute petite partie) !
    Dans beaucoup de société, une femme qui avait des rondeur était synonyme de bonne santé !
    D’ailleurs je conseille la conférence de Michel Desmurget, « TV Lobotomie » (https://www.youtube.com/watch?v=NvMNf0Po1wY) qui aborde la question du corps.
    Il présente une étude dans les iles fidji, où les populations aborigène voyaient le poids comme un marqueur social (forme => bonne santé). Il leur ont amené la télé, et trois ans après, 70% des ados avaient fait un régime (contre 0% avant l’étude), alors que sur les iles autour (n’ayant pas la télé) les régimes sont restés à 0%.
    Dans la vidéo, la question de l’étude est vers 1h05, et le passage viriliste et patriarcale (notamment via le tabac et la violence) à 51’28.

    Ainsi, pour en revenir à la vidéo, les canons de beauté ne sont pas une fatalité, mais bien des arguments marketing afin de générer de la frustration pour générer de la consommation, le tout imposant les visions du monde patriacal OCCIDENTAL.

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